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SABCL - Sri Aurobindo Birth Centenary Library

CWSA - Complete Works of Sri Aurobindo

CWM - Collected Works of The Mother

Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Paroles d^autrefois_Volume-02/Vers La Lumière Suprême.htm
28-vers la lumière suprême.htm Vers la Lumière Suprême   Certains  —  presque tous  —  vivent dans leur sensation au point de n'avoir conscience que de la minute présente. À ceux-là il faut apprendre la conscience de leur vie entière et montrer à quel point ce qu'ils sentent est fugitif et sera remplacé, au cours de leur existence, par d'innombrables sensations contradictoires. (la chandelle) À ceux qui ont pris conscience de l'ensemble de leur vie, il faut apprendre à identifier leur conscience à celle de la terre (à entrer dans une profondeur de leur être qui est unie aux destinées terrestres  —  qu'est-ce que la durée d'une vie par rapport à la durée terrestre? (le gaz)
Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Paroles d^autrefois_Volume-02/La Pensée - Centrale.htm
20-la pensée - centrale.htm La pensée centrale*   Nous voici réunies pour la dernière fois cette année, ré- unies physiquement, tout au moins, car j'espère que par la pensée nous resterons toujours unies, unies, en tous cas, dans un même désir de progrès, de perfectionnement. Ce désir devrait être toujours au centre de notre action, animant notre volonté, car quel que soit le but que nous nous proposions, quel que soit le devoir qui nous incombe, quelle que soit l'oeuvre que nous ayons à accomplir, pour atteindre ce but, pour remplir ce devoir, pour accomplir cette œuvre au mieux de notre pouvoir, nous devons à chaque instant faire un progrès, nous devons faire de la veille le march
Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Paroles d^autrefois_Volume-02/Le 2 Juillet 1912.htm
Le 2 juillet 1912   Quelle est la catégorie d'esprits qui m'est la plus proche et quel serait mon idéal de travail parmi eux ?   Toujours la vie met de quelque manière sur notre chemin ceux qui, pour une raison ou pour une autre, nous sont proches. Chacun se crée son milieu selon ce qu'il est lui-même. Et, si telle est notre préoccupation dominante, tous ceux que nous croisons ainsi sur la route deviennent ceux- là mêmes à qui nous pouvons être le plus utile. Pour celui qui vit constamment dans la conscience spirituelle, toutes les circonstances qui lui adviennent prennent une valeur particulière et tendent toutes à son évolution progressive. C
Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Paroles d^autrefois_Volume-02/De La Pensée - III.htm
19-de la pensée - iii.htm De la pensée  —  III   Il m'a toujours semblé que, sauf de très rares exceptions, le rôle mental de la femme n'est pas de spéculer sur les causes métaphysiques des phénomènes qui nous sont perceptibles, mais de tirer les conclusions pratiques de ces phénomènes. Mme Martial vous disait très justement vendredi dernier que les femmes auraient tort de vouloir penser à la manière des hommes, qu'elles risqueraient de perdre leurs qualités propres qui sont l'intuition profonde et la déduction pratique, sans acquérir celles de leur complémentaire masculin qui sont le raisonnement logique et la capacité d'analyse et de synthèse. Voilà pourquoi je n'essayerai
Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Paroles d^autrefois_Volume-02/Pour Bien Juger.htm
NEUF   Pour bien juger   Choisissez un bâton bien droit; plongez-le à moitié dans l'eau : le bâton paraîtra tordu par le milieu. C'est là une fausse apparence; et si vous pensiez que le bâton est bel et bien tordu, votre jugement serait faux. Retirez le bâton, vous verrez, en effet, qu'il est toujours droit. Il se peut, au contraire, qu'un bâton bel et bien tordu par le milieu puisse paraître droit, si on le place avec habileté, d'une certaine manière dans l'eau. Eh bien, souvent les hommes ressemblent à des bâtons. En les regardant de travers, on peut ne pas les voir aussi droits qu'ils sont; et quelquefois aussi ils peuvent prendre des apparences
Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Paroles d^autrefois_Volume-02/La Maîtrise de Soi.htm
38-la maîtrise de soi.htm Septième Partie   BELLES HISTOIRES       UN   La maîtrise de soi   On peut dompter un cheval sauvage, mais on ne met jamais une bride à un tigre. Pourquoi cela? Parce qu'il y a dans le tigre une force mauvaise, cruelle et incorrigible, qui ne nous permet d'espérer de lui rien de bon, et nous oblige à le détruire pour l'empêcher de faire du mal. Le cheval sauvage, au contraire, si indocile et ombrageux qu'il soit tout d'abord, peut être maîtrisé avec un peu d'effort et de patience. Il apprend à la longue à nous obéir et même à nous aimer, et finit par tendre lui-même la bouche au mors qu'on lui présente. Il y
Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Paroles d^autrefois_Volume-02/La Conquête de La Connaissance.htm
50-la conquête de la connaissance.htm TREIZE   La conquête de la connaissance   Le grand rishi, Bhrigu, brillant dans sa splendeur, était assis sur le sommet du mont Kailasa, et Bharadwadja lui posait des questions : Qui a fait le monde? Combien vaste est le ciel? Qui donna naissance à l'eau? au feu? au vent? à la terre? Qu'est-ce que la vie? Qu'est le bien? Qu'y a-t-il au-delà du monde? Et ainsi de suite. Grandes étaient les questions, et grand devait être le rishi qui pouvait répondre à toutes! Mais la mentalité de Bharadwadja était la mentalité de l'homme qui demande, demande toujours et encore, et ne sait jamais assez. L'enfant est le
Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Paroles d^autrefois_Volume-02/La Divinité Intérieure.htm
22-la divinité intérieure.htm La divinité intérieure   Tout ce qui en nous n'est pas entièrement consacré au Dieu intérieur est, par fragments, la propriété de tout l'ensemble des choses ambiantes qui agissent sur ce que nous appelons abusivement "nous", soit par l'intermédiaire de nos sens, soit directement sur notre mentalité par suggestion. L'unique moyen de devenir un être conscient, soi-même, est de s'unir au Soi divin qui est en tous. Pour cela, il faut, à l'aide de la concentration, s'isoler des influences extérieures. Quand on est un avec la Divinité intérieure, on est un avec tous dans leur profondeur, et c'est à travers elle, par elle, qu'on doit entrer en rapport ave
Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Paroles d^autrefois_Volume-02/De La Pensée - II.htm
18-de la pensée - ii.htm De la pensée — II   Vous vous souvenez sans doute que nous avons fait, le mois dernier, deux constatations¹. La première est que la pensée est une entité vivante, agissante, autonome. La seconde, que pour lutter victorieusement contre les effets nocifs de l'atmosphère mentale polluée dans laquelle nous vivons, il nous faut construire en nous une synthèse intellectuelle puissante, lumineuse et pure. Pour cela il nous faut attirer à nous et faire nôtres les pensées les plus hautes qui soient à notre portée, c'est-à-dire dans le champ de notre activité mentale. Mais les pensées étant des êtres vivants ont, comme nous, leurs sympathies et leurs antipath
Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Paroles d^autrefois_Volume-02/La Charité.htm
21-la charité.htm La charité   Dans son sens le plus général, on peut définir la charité : l'action de donner à chacun ce qui lui manque. C'est-à-dire, en dernière analyse, mettre chaque chose à sa place, ce qui aurait pour résultat l'établissement de la justice suprême sur la terre. Ceci est la théorie, mais dans la pratique la charité pourrait être considérée comme le chemin que les hommes devraient suivre dans leur marche tâtonnante vers la justice. Car, dans l'état actuel de son évolution, l'homme est incapable non seulement de réaliser la justice dans sa demeure terrestre, mais aussi de la concevoir telle qu'elle est dans son essence absolue. La charité est le vivant