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19 — Du temps où j
19 — Du temps où j'avais la raison qui divise,
beaucoup de choses me répugnaient. Plus tard;
quand je l'ai perdue dans la vision, j'ai cherché à
travers le monde les choses laides et repoussantes,
mais je n'arrivais plus à les trouver.
Douce Mère, en vérité n'y a-t-il rien dans le monde qui
soit laid et repoussant? Est-ce seulement notre raison
qui voit les choses comme cela ?
Pour comprendre vraiment ce que Sri Aurobindo veut
dire ici, il faut avoir eu, soi-même, l'expérience de dépasser
la raison et d'établir sa conscience dans un monde supérieur à l'intelligence mentale. Car de là-haut on peut
voir, premièrement, que tout ce qui existe dans l'univers
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117 —
117 — "Il n'est pas vrai qu'il y ait eu un temps ou
Je n'étais point, ni toi ni ces rois; il n'est pas
vrai non plus qu'aucun de nous doive jamais cesser
d'être." Non seulement le Brahman est éternel,
mais les êtres et les choses dans le Brahman sont
éternels; leur création et leur destruction sont un
jeu de cache-cache avec notre conscience extérieure.
118 — L'amour de la solitude est le signe d'une disposition à la connaissance; mais on ne parvient à la connaissance que quand on perçoit la
solitude invariablement et partout, dans la foule
et dans la bataille, et sur la place du marché.
119 — Si tu peux percevoir que tu ne fais rien, alors
même que tu accom
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178 — Les hommes disent et pense
178 — Les hommes disent
et pensent : "Pour mon pays
!", "Pour l'humanité !", "Pour le monde !", mais en fait ils veulent dire :
"Pour moi-même, vu dans mon pays!", "Pour moi-même, vu dans l'humanité!", "Pour
moi-même, représenté selon ma fantaisie comme le monde!" C'est peut-être un
élargissement, mais ce n'est pas la libération. Être au large et être dans une
large prison ne sont pas une même condition de liberté.
Pour être libre, il faut
sortir de la prison. La prison, c'est l'ego, le sens de la personnalité séparée.
Pour être libre, il faut s'unir consciemment et totalement au Suprême et, par
cette identification, briser les limites de l'ego e
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— La révélation est
une vision directe de la
Vérité, une audition directe ou un souvenir inspiré, drishti, shrouti, smriti ;
c'est l'expérience la plus haute et toujours susceptible d'un renouveau
d'expérience. La parole des Écritures est la suprême autorité, non parce que
Dieu l'a prononcée, mais parce que l'âme l'a vue.
Je suppose que c'est la
réponse à la croyance biblique des "commandements de Dieu" reçus par Moïse, que
le Seigneur aurait prononcés Lui-même et que Moïse aurait entendus — c'est une
façon détournée de dire (Mère rit) que ce n'est pas possible.
"La suprême autorité parce
que l'âme l'a vue" — mais ce ne peut être une suprême autorité
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163 — Le pouvoir d
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— Le pouvoir d'observer rigidement la loi est
la
base de la liberté; c'est pourquoi, dans la
plupart des disciplines, l'âme doit subir et accomplir la loi dans son être inférieur avant de pouvoir
s'élever à la liberté parfaite de son être divin. Les
disciplines qui commencent par la liberté sont faites
seulement pour les êtres puissants et naturellement
libres ou qui, en des vies antérieures, ont fondé leur
liberté.
Douce
Mère,
Quelles
sont ces disciplines qui "commencent par
la liberté" dont Sri Aurobindo parle ici?
Je
suppose que Sri Aurobindo fait allusion aux diverses
disciplines d'initiation qui étaient en pratique dans les
diverses écoles initiatiq
Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Entretiens -1955_Volume-07/30 Novembre 1955.htm
Le 30 novembre 1955
Cet Entretien est basé sur le chapitre 1 de
La Synthèse des Yogas, "Les Quatre Aides".
Comment le temps est-il un ami?
Cela dépend comment on le regarde. Tout dépend de la relation
que tu as avec lui. Si tu le prends comme un ami, il devient
un ami. Si tu le considères comme un ennemi, il devient ton
ennemi.
Mais ce n'est pas cela que tu demandes. Ce que tu demandes,
c'est comment on sent quand il est un ennemi et comment on
sent quand il est un ami. Eh bien, quand tu t'impatientes et que
tu te dis : "Oh, il faut que j'arrive à faire ça et pourquoi je
n'arrive pas à le faire ?" et quand tu n'arrives pas à le faire tout
Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Entretiens -1955_Volume-07/9 Février1955.htm
06-9 février1955.htm
Le 9 février 1955
Cet Entretien est basé sur le chapitre IV
de Les Bases du Yoga, "Le désir, la nourriture, le
sexe".
Douce Mère, ici : "Le soleil et la lumière peuvent être
une aide et le seront..."
C'est évidemment quelqu'un qui avait décrit une expérience
dans laquelle il était en relation avec un soleil et une lumière, et
qui désirait prendre appui sur eux pour s'aider dans la sâdhanâ.
C'est la réponse à une expérience.
Douce Mère, est-ce que le désir est contagieux ?
Ah, oui ! très contagieux, mon enfant. C'est encore beaucoup
plus contagieux que la maladie. Si quelqu'un a un désir à côté
de toi, immédiatement ça entre en toi ;
Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Entretiens -1955_Volume-07/2 Novembre 1955.htm
Le 2 novembre 1955
Cet Entretien est basé sur le chapitre 1 de
La Synthèse des Yogas, "Les Quatre Aides".
Alors, ta question ?
"Le processus du yoga consiste à sortir l'âme humaine
de son état de conscience égoïste absorbé dans les
apparences extérieures..."
Je n'ai pas bien compris "l'état de conscience égoïste
absorbé dans les apparences".
On est occupé des choses extérieures. Cela veut dire que la
conscience est tournée vers les choses extérieures — c'est-à-dire
toutes les choses de la vie que l'on voit, que l'on connaît, que
l'on fait —, au lieu d'être tournée vers le dedans pour trouver la
Vérité profonde, la Présence divine
Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Entretiens -1955_Volume-07/2 Mars1955.htm
Le 2 mars 1955
Cet Entretien est basé sur le chapitre IV
de Les Bases du Yoga, "Le désir, la nourriture
le sexe".
Douce Mère, quel est ce vrai esprit et cette vraie
conscience dans laquelle on doit prendre la nourriture ?
C'est l'esprit de consécration et... Qu'est-ce que tu dis, l'autre ?
La vraie conscience.
Oui, c'est la même chose. C'est la conscience qui est tournée
exclusivement vers le Divin, et qui veut la réalisation divine et
pas autre chose ; et le vrai esprit, c'est l'esprit de consécration
vers le Divin et qui ne veut que la transformation, et pas autre
chose, c'est-à-dire quelque chose qui n'essaye pas de trouver sa
p
Resource name: /E-Library/Works of The Mother/French/CWMCE/Entretiens -1955_Volume-07/12 Otobre 1955.htm
Le 12 octobre 1955
Cet Entretien est basé sur Le Grand Secret, "L'Inconnu".
Quand est-ce que ça va se produire, hein ? Voilà, c'est ça, la
question que j'attendais.
(À un enfant) Qu'est-ce que tu voulais demander ?
Ce que tu as dit maintenant.
Tu vois, je sais lire dans les pensées.
Et alors, si je disais que cela dépend de vous ? Ce n'est pas
tout à fait vrai, mais enfin il y a quelque chose de vrai dedans.
Je pense que cela se produira au moment où il y aura un
nombre suffisant de consciences qui sentiront d'une façon absolue que ça ne peut pas être autrement. Maintenant, la plupart,
l'immense majorité d'entre vous doit